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Cocaïne et Crack (suite)

  Qu'est-ce que c'est?
  Quelle en est l'origine?
  Les effets généraux
  Modes de consommation
  Effets psychotropiques et perturbations psychologiques
  Risques particuliers liés à l’abus de cocaïne selon les modes de consommation
  Modes de consommation
  Quelques conseils de réduction des risques

 


Qu’est-ce que c’est ?

La cocaïne est un psycho-stimulant, issu de la feuille de coca.

A partir d’une grande quantité de feuilles, on obtient de la pâte à coca.

Par un procédé chimique, on en extrait une poudre blanche : la cocaïne au goût légèrement amer, appelée chlorydrate de cocaïne (dite aussi neige, blanche, coke, coco).

En y ajoutant de l’ammoniaque ou du bicarbonate de soude et de l’eau, on obtient, après chauffage, une forme uniquement fumable de cocaïne. Elle se présente en petits cailloux. On l’appelle « crack » ou « freebase ». Aux Etats-Unis ou en France, on l’achète telle quelle dans la rue , tandis qu’en Belgique, les consommateurs le fabriquent directement à partir de la cocaïne.

 


Quelle en est l’origine ?

Depuis des millénaires, la feuille de coca est utilisée par les populations des Andes à des fins religieuses, thérapeutiques ou sociales. D’autre part, elle renforce l’endurance et la résistance à l’altitude et diminue la faim. En 1860, le principe actif de la feuille de coca est découvert : on le nommera tout naturellement “cocaïne”. Dès 1870, on commercialisera des boissons énergisantes contenant de la cocaïne par la macération des feuilles de coca ( Vin Mariani et Coca-Cola). La cocaïne sera également utilisée médicalement comme anesthésique local (endort l’endroit de contact). Freud sera le premier médecin à décrire son usage par voie nasale. Il le prescrira comme remède contre la dépression. Fin 19ème siècle, les premiers cas de cocaïnomanies apparaissent remettant en cause son usage thérapeutique. Depuis 1921, la cocaïne est interdite sauf pour usage médical (utilisation de cocaïne et de ses dérivés synthétiques en dentisterie et ophtalmologie). Elle continuera d’être consommée clandestinement jusqu’à nos jours. Au gré des modes et des époques, son succès fluctuera. Traditionnellement considérée comme le «champagne» des drogues, la cocaïne connaît aujourd’hui un regain de popularité au sein de toutes les classes sociales.

 


 Les effets généraux

Stimule le système nerveux central (Pavé séparé : la cocaïne active la production de dopamine dans le cerveau. Ce neurotransmetteur modifie notre humeur et notre comportement par un effet stimulant et euphorisant.)

    • impression de lucidité accrue
    • augmente l’endurance (réduit la sensation de fatigue)
    • sentiment de bien-être et d’euphorie
    • sentiment de puissance et de confiance en soi
    • diminue l’appétit et la soif
    • stimule le désir sexuel
    • acuité auditive élevée (amplification des sons)
    • agit comme anesthésique local.
    • augmente le rythme cardiaque (conséquence de l’effet vasoconstricteur du produit qui diminue le calibre des vaisseaux sanguins et augmente ainsi la pression sanguine et la température du corps à dose élevée).
    • laxatif léger

 

En cas de prise d’une grande quantité, même occasionnellement, les effets physiques s’accentuent jusqu’à devenir dangereux, les effets psychiques s’inversent. Ex : d’euphorique, l’usager peut devenir anxieux, irritable, « parano ». La consommation quotidienne de doses relativement élevées entraîne insomnie, anxiété, irritation, agressivité, impuissance et des réactions paranoïdes.

Les effets négatifs liés à ces types de consommation sont exposés au chapitre « les risques » .

 


Modes de consommation


1. VOIE ORALE :


Ce mode de consommation est très rare et pourtant c’est celui qui occasionne le moins de dépendance. En effet, lorsque la cocaïne présentée sous forme de poudre est dissoute dans de l’eau, l’effet ressenti est moins important car celle-ci entre progressivement dans le sang (+/- 4 heures) et il s’estompe après plusieurs heures. Un tel mode d’ingestion est très « médicamenteux » et est dépourvu de rituel (une préparation) ce qui explique son faible potentiel attractif et addictif. Par contre, l’ingestion d’une grande quantité de cocaïne par voie orale peut aussi provoquer la mort par overdose. Les personnes qui transportent la cocaïne dans leur estomac (les « body packers ») courent ce risque si l’enveloppe se rompt. La cocaïne contenue dans la feuille de coca s’ingère également par voie orale : les consommateurs de coca introduisent les feuilles dans leur bouche et les mâchent jusqu’à l’obtention d’une boulette qu’ils sucent pendant environ 30 minutes avant de recracher le résidu. Cette pratique n’est courante que dans les lieux géographiques où la feuille de coca est cultivée.

2. LE SNIFFING :

Le « sniffing » est la pratique la plus courante ; la cocaïne entre directement dans le sang puisqu’elle est absorbée par les muqueuses nasales. L’effet ressenti se produit en 2 ou 3 minutes et la durée d’action se situe entre 30 et 60 minutes.Le potentiel addictif est beaucoup plus élevé car, dans ce cas :

  1. il y a un rituel : la poudre encore sous forme cristalline doit être hachée avec un couteau fin, elle est répartie en lignes que l’usager « sniffe » à l’aide d’une paille ou d’un billet de banque enroulé
  2. les effets sont rapides et relativement courts
  3. le plaisir ressenti est important : euphorie, bien être, assurance, etc.

3. LE FREE BASING ou " CRACKING " :

La cocaïne peut également être fumée. C’est la technique du « free basing » : la cocaïne est cuite avec du bicarbonate de soude ou de l’amoniaque. De cette façon, le sel de cocaïne libère la base libre à 98°C sous forme de petits cristaux blanchâtres, c’est ce que l’on appelle du « Crack ».En Europe, ce mode de consommation est devenu beaucoup plus courant depuis quelques années. Notons que cette préparation artisanale est appelée « cocaïne free base » ou encore « cocaïne purifiée » mais les usagers, belges notamment, la désignent rarement comme étant du crack ! Et pourtant il s’agit bien de cela. Le Crack vendu aux USA est préalablement préparé par les revendeurs et ils utilisent exactement la même technique.

Donc « free base » = « crack » = « coke purifiée »


Le potentiel addictif est maximum :

 

  1. le rituel de préparation est très élaboré
  2. l’inhalation des vapeurs de l’alcaloïde provoque une montée très rapide (quelques secondes) et d’une durée très brève (maximum 2 minutes).
  3. cet effet immédiat est décrit comme un orgasme de tout le corps mais qui s’accompagne toujours d’une envie irrésistible de reprendre une autre dose !

Remarque : La cocaïne peut également être fumée dans une cigarette. Le filtre est remplacé avec un bout de carton enroulé (à la façon d’un joint) et la cocaïne est aspirée afin qu’elle se répartisse dans le tabac. Les « crackers » commencent parfois leur journée de cette façon afin de combattre la fatigue consécutive à la consommation de crack.

4. LA COCAINE INJECTEE
:

La cocaïne peut également être injectée en I.V. Ce mode de consommation n’est pas aussi répandu que le sniffing ou le free basing. Il est surtout pratiqué par les « polytoxicomanes ». L’association héroïne + cocaïne est très appréciée par certains (« speed-ball »).Le potentiel addictif est également très important

  1. Il y a un rituel de préparation également très élaboré.
  2. L’action du produit est très rapide (moins d’une minute) et sa durée d’action assez brève (quelques minutes)
  3. L’envie irrésistible de reprendre une nouvelle dose apparaît dès que le produit a cessé son effet.


Effets psychotropiques et perturbations psychologiques

Que la cocaïne soit avalée, bue, fumée, injectée ou sniffée, elle entre directement dans le sang et provoque un effet immédiat. Cet effet immédiat est appelé « RUSH » mais son action est de courte durée. Après le RUSH vient la descente qu’on appelle aussi « CRASH » : l’usager peut s’effondrer avec une sensation de fatigue, d’apathie et d’abattement. Une fois que ces modes de consommation se chronifient, le scénario est souvent le même : la cocaïne procure un bien-être éphémère qui laisse place aussitôt après à une sensation pénible, de sorte que l’usager aura tendance à en reprendre pour éviter le malaise.

IL FAUT RETENIR QUE LA COCAINE NE PROCURE PAS DE L’ENERGIE SUPPLEMENTAIRE A NOTRE ORGANISME. AU CONTRAIRE, LA COCAINE STIMULE LE CERVEAU POUR QU’IL LIBERE PLUS D’ENERGIE QUE D’HABITUDE.
SI LA CONSOMMATION EST REPETEE, L’ORGANISME S’EPUISE.


1. Usage occasionnel ou à faible dose
RUSH : Euphorie, bien être, facilitation relationnelle, multiplication des idées, réflexes aiguisés.

CRASH : Fatigue, sentiments dépressifs et angoisses pendant 24-48 heures.


2. Usage régulier en sniff


RUSH : Euphorie moins marquée et plus brève, agitation, anxiété, sentiment de persécution, illusions sensorielles multiples et parfois amnésie et comportements violents.

CRASH : Episodes dépressifs et anxieux souvent liés à l’épuisement des réserves de dopamine (neurotransmetteur stimulant libéré naturellement par le cerveau). Risque d’attaque de panique (crise d’angoisse intense et imprévisible).


3. Usage chronique ou usage à forte dose

Lorsque la cocaïne est fumée ou injectée, l’usager a toujours tendance à en consommer en plus grande quantité.

RUSH : Stimulation extrêmement intense mais très brève.

CRASH : Fatigue importante, humeur dépressive persistante, anxiété et délires paranoïaques.

Chez les usagers chroniques de cocaïne, on ne distingue plus réellement rush et crash car ils se confondent. On note des hallucinations visuelles, auditives, olfactives et cutanées ainsi que des délires paranoïdes. Une consommation abusive de cocaïne donne donc lieu à une précipitation dans la pathologie psychiatrique.

Dépendance à la cocaïne


Les symptômes de la dépendance à la cocaïne sont principalement psychologiques :
  1. Activités importantes déployées pour se procurer le produits.
  2. Consommation compulsive malgré les risques médicaux, sociaux et légaux.
  3. Importance des rechutes après un sevrage
Le syndrome d’abstinence se caractérise par différents symptômes :
  1. Fatigue et humeur dépressive
  2. Insomnie ou hypersomnie
  3. Agitation psychomotrice et anxiété (avec parfoisdes attaques de panique)


Il ne faut pas confondre le « crash » avec le sevrage:

Le crash
, c’est plutôt une chute de l’humeur et de l’énergie, une quête du produit et une anxiété majeur. L’usager a parfois recours à l’alcool ou à des tranquilisants pour diminuer les effets négatifs de cette descente. Cet état peut durer de 1 à 5 jours.

Le sevrage
consiste en un syndrome amotivationnel plus prononcé : diminution des activités, fatigue chronique, dépression majeure avec parfois idées suicidaires. Cet état apparaît 2 à 4 jours après la dernière consommation et peut durer des mois si l’usager ne se fait pas aider.


Tolérance à la cocaïne

On reconnaît explicitement une tolérance à la cocaïne dans le sens où un usage prolongé provoque à la fois une diminution des effets recherchés et une augmentation des effets non désirés (dépression, anxiété et paranoïa). Signalons qu’il existe une tolérance croisée entre cocaïne et amphétamines ! En d’autres mots usager utilisant des amphétamines développera une tolérance rapide à la cocaïne.


Perturbations sommatiques

  • Activités anesthétiques : risques de convulsions, dépression respiratoire, coma, arythmie cardiaque.
  • Toxicité cardiaque : risque d’ischémie myocardiaque et d’infarctus (surtout en I.V.)
  • Action sur les vaisseaux : rsiques de rupture de la paroi aortique en I.V. et lésion de la paroi nasale en sniff.
  • Toxicité sur le système nerveux : EEG désynchronisé, risques de céphalées et d’hémorragies cérébroméningées.

Cocaïnomanie et grossesse
  • Risques d'hypotrophie, d'infarctus cérébraux, de tachycardie et d’hypertension
  • La cocaïne passe la barrière placentaire et peut endommager le foie du fœtus.
  • Augmentation du débit sanguin utérin.
  • Forte proportion d’avortements spontanés.

Cocaïnomanie et nouveaux-nés

  • Retard de la croissance utérine avec hypotrophie à la naissance.
  • Augmentation du taux de mortinatalité.
  • Anomalies crâniennes et génito-urinaires.
  • Augmentation du tonus musculaire, tremblements, irritabilités, anomalies de l’EEG.
  • Capacités amoindries d’apprentissage et de mémorisation.
  • Vulnérabilité postnatale à la cocaïne.

Cocaïnomanie et dopamine

La dopamine est un neurotransmetteur libéré naturellement par le cerveau. Nous avons tous besoin de ce neurotransmetteur pour se sentir en forme, éveillé, alerte, concentré, etc. Bref, la dopamine est un psychostimulant naturel. Lorsque le cerveau en libère trop, il récupère l’excès de dopamine par un mécanisme naturel appelé « re-uptake » (récupération). La cocaïne agit sur le cerveau en bloquant cette fonction de récupération. Résultats : il y a bien plus de dopamine que prévu et l’organisme est donc « sur-stimulé » par l’excès de dopamine. Ce bloquage est artificiel et « trompe » alors le cerveau : c’est ainsi qu’il se met à produire de nouveaux récepteurs pour accueillir l’excès de dopamine. Cette multiplication neuronale a des conséquences majeures : vu qu’il y a plus de récepteurs à activer, il faut alors augmenter les doses de cocaïne pour ressentir les effets attendus. A l’inverse, lorsque l’usager a consommé beaucoup de cocaïne et qu’il arrête subitement (syndrome d’abstinence), les récepteurs restent vides et les neurones dopaminergiques ne parviennent plus à libérer de la dopamine en quantité suffisante (les réserves étant épuisées).


 Les effets

Les effets du produit dépendent non seulement de la dose, de la fréquence d’usage et du mode de consommation, mais également de l’individu, de son état psychique, de sa personnalité, de son humeur et de ses attentes vis-à-vis du produit.

La cocaïne est généralement coupée à plusieurs reprises pour augmenter le volume commercial (amphétamines, anesthésiques locaux, sucres, bicarbonate de soude, aspirine, paracétamol, caféine …). Les effets décrits ci-dessous concernent la cocaïne non-coupée.

Feuilles de coca => machées (dents)
Pâte à coca => fumée (pétard ou pipe)
Cocaïne (poudre) => sniffée (paille –miroir) , injectée (seringue)
Crack (freebase) => fumée (pipe en verre ou alu)

 


Risques particuliers liés à l’abus de cocaïne selon les modes de consommation

En sniff :
    • risque d'infection de la paroi nasale, sinusite chronique, saignements voire, à la longue, perforation de la cloison nasale et perte d’odorat ;
    • risque d’hépatite B ou C par le partage des pailles, billets et sniffeurs.

En fumant (crack ou freebase) :

    • l'usage régulier provoque des complications pulmonaires : toux, bronchite, hémorragie pulmonaire, laryngite chronique, difficultés importantes à respirer ;
    • blessures sévères aux lèvres, à la langue et aux gencives dues à la fumée brûlante

En injection intra-veineuse :

    • l’injection de cocaïne est hautement risquée car le besoin compulsif pour certains d’en reprendre fait souvent oublier les mesures d’hygiène importantes ;
    • abcès causés par le manque d’hygiène, la fréquence des injections et l’effet anesthésiant de la cocaÏne (l’usager ne sent pas qu’il injecte à côté de la veine) ;
    • risque de transmission du sida et des hépatites par le partage de l’ensemble du matériel (aiguille, coton, filtre, cuillère) ;
    • la cocaïne abîme le système veineux d’ou risque de nécrose (destruction des tissus)

Autres complications possibles:

Au point de vue cardiaque, un usage excessif et prolongé de la cocaïne peut provoquer des complications telles que :
  • des troubles du rythme cardiaque (le cœur s’emballe, s’arrête, bat très vite, etc.) ;
  • une fatigue cardiaque (le cœur doit pomper davantage parce que les vaisseaux sanguins sont rétrecis) ;
  • un infarctus du myocarde (lésion du coeur provoquée par un spasme prolongé ou une trombhose des artères coronaires) ;
  • myocardiopathie, lorsque le muscle cardiaque est directement atteint par l’effet toxique de la cocaïne

Au point de vue neurologique :

    • risque d’apparition plus rapide de crises d’épilepsie et ce même en cas de consommation occasionnelle ;
    • risque d’accident vasculaire et cérébral favorisé par l’hypertension : risque d’hémorragie cérébrale, pulmonaire et d’embolie(vaisseaux sanguins bouchés)

Au point de vue psychologique :

    • perturbation de l’affectivité et de l’humeur (sautes d’humeur, irritabilité, anxiété, égocentrisme, …) ;
    • troubles de la mémoire ;
    • hallucinations auditives, visuelles et tactiles en cas de forte dose ;
    • sentiment de persécution, paranoïa grave ;
    • mégalomanie ;
    • dépression temporaire lors de l’arrêt avec sentiment de culpabilité et parfois envies suicidaires

Autres :

  • risque de déshydration et sous-alimentation dû à l'effet coupe-faim.

 

Détérioration du style de vie

Certains problèmes relationnels et sociaux découlent d'une forte dépendance à la cocaïne. L’usager qui gérait sa consommation peut tout à coup « déraper » sans s’en rendre compte. Lorsque la cocaïne commence à prendre une place centrale dans sa vie, l'usager risque des problèmes financiers graves (endettement, argent du mois "flambé" en quelques jours, …) ainsi que des difficultés relationnelles importantes (famille, conjoint, amis, employeur, …).

La surdose


La surdose - dose excessive et dangereuse, voire mortelle) - varie fortement selon la résistance et le poids de l’individu. Elle dépend du mode d’administration ainsi que de la pureté du produit. (peut être mis en exergue).

La dose mortelle est de l’ordre de 1,3 gr. de cocaïne pure par voie orale en une seule prise . Par injection elle est de 700 à 800 mg. Pour d’autres, la surdose peut survenir après la prise d’1/2 de gr. Dans les cas très rares d’allergie à la cocaïne, des réactions toxiques peuvent apparaître à des doses aussi basses que 20 mgr. (1/50 gr.).


La surdose se traduit par :
    • de l’hyperactivité, une surexcitation pouvant provoquer des crises d’épilepsie ou des convulsions ;
    • de l’anxiété, de la confusion, du délire et des maux de tête ;
    • une accélération du pouls, des troubles du rythme cardiaque pouvant aller jusqu’à la crise cardiaque, voire l’arrêt cardiaque
    • la mort instantanée par arrêt respiratoire est extrêmement rare.

 

Conseils de réduction des risques

 



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